Même si l'explication optique est plus compliquée
que ça, on peut concrètement définir la focale (on devrait dire la "distance
focale") comme la hauteur d'un triangle isocèle dont la base a 35mm (dans le cas qui
nous intéresse : le 24x36mm).
Pour rappel, les professionnels appellent le film 24x36 le "35mm", largeur
du film et, à 1mm près, le grand côté d'une image 24x36mm.


En cliquant ici, vous trouverez un jeu d'images prises avec des focales différentes, pour mieux comprendre : merci à l'auteur de ce site-ami
Le choix de la
focale joue sur :
Le cadrage :
une longue
focale offre un cadrage serré,
une courte focale offre
un cadrage large :
voir illustration ici. Merci à Gérard DESROCHES.
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La perspective :
(longue focale
=
donnant plus de "densité" au sujet,
courte focale =
perspective étirée,
donnant plus d'«air»
au sujet)
Voir illustration ici. |
La profondeur de champ :
(longue focale
=
faible PdC,
courte focale =
grande PdC au sujet)
Voir illustration ici. Merci à Hubert FERRASSON.
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La focale «normale», celle qui ne rapproche ni n’éloigne pas le sujet, dépend des dimensions du «capteur» de l’image. En argentique, elle est de 50mm pour le 24x36, 80mm pour le 6x6, 105mm pour le 6x9, etc. En numérique, c’est très variable puisque la taille des capteurs est elle-même très variable selon la marque et le modèle. Par facilité, on parle d’habitude en «équivalent 24x36», en faisant une règle de trois.
Comme les capteurs numériques sont, très généralement, plus petits (parfois de beaucoup) que 24x36mm, les focales pour arriver à la même perspective le sont aussi, donc la profondeur de champ est plus grande, parfois sensiblement plus grande : c’est surtout spectaculaire en macro ou proxiphotographie. Parfois c’est un avantage, parfois c’est un invonvénient, parce que ça rend plus difficile l’obtention d’arrière-plans flous, parfois souhaitables.. |
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