Un appareil photographique (qu'il soit
argentique ou numérique) est basé sur le principe de l'antique CAMERA OBSCURA : un
espace clos dans le fond duquel se trouve une surface photosensensible (film argentique,
CCD, CMOS, etc.), et à l'avant duquel se trouve une lentille qui est masquée au repos,
et qui "ouvre sa paupière" à la demande pour laisser passer la lumière en vue
de former une image sur la surface photosensible.

La surface
photosensible (le film, le CCD, etc) a besoin d'une certaine quantité de lumière : pas
plus, pas moins.
Il faudra donc faire en sorte que quand la "paupière" (en fait : l'obturateur)
s'ouvre, l'objectif laisse passer juste la lumière dont la surface photosensible a besoin
: pas plus, pas moins. Le dosage se fera en jouant sur deux paramètres : l'ouverture du
diaphragme (ou "vanne à lumière") et le temps pendant lequel il reste ouvert
(temps de pose).
Toute la technique photographique, aussi bien ce qui suit que tout ce que vous trouverez
dans les livres les plus savants, repose sur ces quelques principes finalement...
simplistes.

Première
illustration d'une «CAMERA OBSCURA» ("chambre obscure") : observation par le
physicien allemand GEMMA FRISIUS de l'éclipse du soleil de janvier 1544. |

Dessinateur
travaillant dans une "camera obscura" d'après un ouvrage publié dans la
première moitié du XIXe siècle. |
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