Remarque préliminaire : cette page concerne principalement les apparteils argentiques. Vers la fin des années 70,
lautofocus a fait son apparition dans les
appareils compacts au point den équiper rapidement la quasi-totalité : au milieu
des années 80, ce fut le tour des reflex. Dans les programmes desquels toutefois
certains fabricants proposent encore des appareils non-autofocus.
Le mot anglais «autofocus» signifie «mise au point automatique de la netteté». Quand
cette mise au point est manuelle, lopérateur est généralement aidé par un
télémètre. (Si vous n'avez pas le logiciel pour lire les fichiers DOC, vous pouvez en télécharger gratuitement un en cliquant ici). 
Illustration extraite d'une
documentation
du MINOLTA X300S
Dans
les appareils non-reflex, que lon appelait jadis les appareils «à viseur»
et aujourdhui les appareils... «à télémètre» (pourquoi pas, après
tout?), cest facile à décrire. Il sagit dun dispositif optique
dérivé de celui longtemps utilisé dans lartillerie : deux capteurs optique
«observent» le sujet. Lorsque celui-ci nest plus dédoublé, il «suffit» (?) de
mesurer langle quils forment pour déterminer la hauteur du triangle isocèle
imaginaire qui a pour angles les deux capteurs et le sujet (voir schéma ci-contre).
Lappareil à télémètre le plus connu aujourdhui est le Leica. |

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Dans
les appareils reflex non autofocus, le télémètre peut se présenter soit sous forme
dune surface de «microprismes» (limage scintille aussi longtemps que la mise
au point nest pas correcte), soit sous la forme dun «stigmomètre» (appelé
aussi «télémètre à champ coupé») : les lignes visées sont brisées tant que la
mise au point nest pas correcte. Certains appareils combinent les deux : une
couronne de microprismes entour la pastille du stigmomètres. |
Aujourdhui,
la mise au point de la distance est automatisée :
le mot franglais «AUTOFOCUS» est sur toutes les lèvres du monde entier.
Dans les appareils compacts, deux systèmes existent :
1)
Lautofocus «actif» : lappareil émet un rayon infra-rouge et, tout comme la
chauve-souris et son sonar, calcule le temps mis par le rayon pour revenir après avoir
«rebondi» sur le sujet. Il va de soi quau-delà dune certaine distance, ce
système devient inopérant : lappareil considère alors que le sujet est à
linfini...
Il est tout aussi évident que sil y a une vitre entre lappareil et le
sujet, le rayon infra-rouge rebondira sur la vitre faussant la mesure :
cest pourquoi les appareils qui en sont équipés ont généralement une
position «paysage» qui neutralise lAF et règle la mise au point sur
linfini.
2)
Lautofocus «passif» : à laide dun dispositif se rapprochant du
télémètre des non-reflex, mais travaillant de manière optoélectronique,
lappareil analyse des contrastes du sujets et recompose virtuellement limage
suivant le même principe.
Dans les appareils reflex, lautofocus est de type passif. Et généralement
débrayable, car dans certains cas (surtout en macro, mais pas seulement), on gagne du
temps à travailler en «manual focus». |